Matière à réflexion...

Le 24 novembre 1989, la Chambre des Communes du Canada a passé une resolution disant que: «cette Chambre cherche à atteindre, comme objectif, l'élimination de la pauvreté chez les enfants canadiens d'ici l'an 2000». Il y a présentement plus de 500 000 enfants pauvres au Canada. (Campagne 2000, Raport Card, 1997)

Avant d'arriver à comprendre comment nous pourrions combattre la pauvreté, nous devons comprendre qu'est-ce que la pauvreté:

•T'es-tu déjà sentis humiliés ou ridiculisés par tes amis en portant souvent les mêmes vêtements parce que tes parents n'avait pas beaucoup d'argent pour t'en acheter d'autres?

•As-tu déjà manqué une sortie avec tes amis parce que tu n'avais pas assez d'argent?

•As-tu déjà eu peur de rentrer à la maison parce que ce n'était pas un endroit sécuritaire?

•As-tu déjà eu honte de ta famille parce qu'elle dépend de l'aide sociale?

Ce sont quelques exemples d'expériences de personnes liés à la pauvreté. Cependant, la pauvreté va au-delà de l'argent et beaucoup de personnes semble l'ignorer. Quand nous pensons à la pauvreté, nous imaginons souvent les famines en Afrique et les sans-abris, ce sont les extrêmes de la pauvreté.

Être pauvre est aussi le fait d'avoir des parents qui ne sont pas présents parce qu'ils travaillent continuellement pour satisfaire les besoins primaires de la famille. Ils n'ont guère l'énergie et le temps de jouir des activités familiales. C'est aussi ne pas avoir de parents et de grandir dans une famille d'accueil ou vivre dans un centre communautaire.

Outre le fait d'être liée à des causes matérielle et financière, la pauvreté peut être occasionné par un état d'âme. En ce sens, certaines personnes peuvent avoir des biens de subsistance, (tels que les vêtements, la nourriture, un logement), mais, en revanche, elles peuvent se sentir négligées et délaissées.

Souvent être pauvre, c'est ne pas connaître ce qui est accessible pour nous-mêmes. La pauvreté peut limiter votre capacité de rêver ou d'imaginer une meilleure vie.

 

Stimulation intellectuelle, meilleur équilibre…

Les jeunes qui ont accès à un ordinateur à la maison ont un avantage sur le plan académique et social par rapport aux autres. Ils se sensibilisent avec les nouvelles technologies. Or, ils peuvent avoir recours à beaucoup plus d'informations pour leurs travaux scolaires, et ce, dans un temps plus rapide, et avoir de meilleurs atouts lors d'une recherche d'emplois.

Les enfants qui ont des parents qui leurs lisent des contes développent d'ailleurs de meilleures habiletés pour l'expression orale et écrite et débutent l'école mieux préparés.

Les activités sont un moyen pour développer la confiance chez l'enfant et l'indépendance en plus de lui permettent d'apprendre à interagir avec les autres. À l'inverse, les jeunes qui ne peuvent avoir accès à des activités récréatives comme faire du sport, prendre des cours de natation ou d'un instrument de musique, sont souvent moins performants que les autres.

Les jeunes dont les parents montrent un intérêt pour leur éducation en les aidant dans leurs travaux à la maison démontrent un rendement académique supérieur.

Voyager est aussi une façon de contribuer à l'épanouissement du jeune en raison de se mettre en contact avec de nouvelles cultures et des expériences. Les jeunes dont les parents ne peuvent se payer des vacances ont moins d'opportunité de découvrir de nouveaux endroits, de rencontrer de nouvelles personnes et d'expérimenter de nouvelles cultures.

Les jeunes qui ont au moins un parent qui prend soin d'eux sont mieux équilibrés et plus «résistants»: ils sont plus aptes à faire face au stress et ont une plus grande confiance en eux.

 

 

 

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