Des jeunes forment leurs propres
entreprises et deviennent riches
(en connaissances).

par Sarah Denham, élève co-op

Aimerais-tu, un jour, partir ta propre entreprise? Tout ce que ça prend c'est une bonne idée...et l'argent pour commencer. Serais-tu plus intéressé si l'argent n'était pas un souci? Tu pourrais fabriquer des produits intéressants comme des horloges, des carnets de notes, sans te soucier de faire un profit!

C'est justement ce qu'a fait Elizabeth Piper de Halifax en 1992 et elle n'a que des éloges pour le programme Jeunes Entreprises (JE) qui lui a permit de réussir dans le monde des affaires.
"J'ai une bonne ideé! JE pourra peut-être m'aider!

Pour deux heures par semaine, Elisabeth a rencontré un groupe de 12 à 20 élèves de plusieurs écoles. Elle s'est impliquée pour acquérir de l'expérience, mais a terminé avec beaucoup de connaissances et 100$ en argent de poche. Elle a fait des amis et des contactes importantes. En vendant et en faisant des présentations, elle a appris à parler en publique et a batti sa confiance et son leadership. «Avec Jeunes Entreprises, il ne faut pas être leader pour commencer, mais tu ne peux pas t'empêcher de le devenir.»

Au début de l'année scolaire, des élèves de partout au pays sont recrutés par JE à travers leurs écoles. On place les élèves dans des petits groupes où on leur explique les tâches qu'il faudra accomplir. «Premièrement, il faut rédiger un plan d'affaires avec des objectifs claires», explique Elizabeth, «Le plan doit inclure une service ou un produit, des plans sur comment le manufacturer, des projections de coûts et de profits, le nom de la compagnie et une liste des partenaires de la compagnie.» Ensuite, on sélectionne un groupe responsable des ventes et on rédige un plan de marketing. Finalement on receuille de l'argent pour commencer en vendant les actions de la compagnie. À partir de ce moment, le déroulement de la compagnie devient la responsabilité des jeunes.

On vend le produit à des foires, à des centres d'achat, aux Universités et de porte à porte. Tous les élèves doivent maintenir des comptes financiers, travailler sur la chaîne de montage, et rédiger des rapports financiers. Au mois d'avril, les compagnies liquident leurs actifs. S'ils ont tourné un profit, ils payent leurs actionnaires, génèrent un rapport et décident quoi faire avec l'argent qui reste. Une année, la compagnie d'Elizabeth a décidé d'offrir leurs profits à JE pour démontrer leur appréciation.

Selon Elizabeth, le programme est une représentation claire de la réalité; les élèves doivent résoudre des vrais problèmes mais ils ont une porte de secours. Si la compagnie ne réussit pas, ils ne doivent pas vendre leurs maisons!

Jeunes Entreprises est une organization international appuyée par le monde des affaires. À chaque année, plus de 6000 bénévoles des entreprises (tels Aire Canada, Sears, la Chambre des commerces du Canada) donnent leur temps pour conseiller les jeunes. Le but est d'enseigner les principes des affaires et de l'économie canadienne aux élèves. JE a aussi des programmes dans 80 pays du monde.

Elizabeth est confiante qu'elle aura du succès dans ces futurs entreprises et songemême à ouvrir une firme d'ingénieurs avec sa soeur. «Je vais pouvoir utiliser ce que j'ai appris avec JE dans 40 ans». Elle vient de gagner une bourse d'études à travers JE et a parlée devant le Temple de la renommée des Affaires l'année passée.

Elizabeth a un simple message pour d'autres jeunes. «JE m'a aidé à me concentrer sur mes réussites et mon avenir. Il faut juste établir ses objectifs et ensuite figurer comment les atteindre. Une fois terminé, le dédiement personnel et la motivation placeront tous les morceaux.»

http://www.jacan.org


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